Je suis l'homme de ta vie.

Je suis l'homme de ta vie.











"Vive la vie, vive le vomi".












# Posté le mercredi 28 octobre 2009 14:26

Modifié le mardi 24 novembre 2009 11:53

Dieu me parle dans l'oreillette

Dieu me parle dans l'oreillette
Ce que j'aime chez une fille, c'est que c'est une fille.


RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI RIEN A FOUTRE DE TOI

# Posté le lundi 26 octobre 2009 12:54

Modifié le lundi 26 octobre 2009 13:21

Vous m'envoyez désolé madame, mais je vais vous prendre votre fille.

Vous m'envoyez désolé madame, mais je vais vous prendre votre fille.
J'en ai marre d'écrire. J'en ai marre d'écrire parce que j'écris pas désespoir. Je n'écris pas juste pour le plaisir d'une lecture externe, alors que quand ça m'est arrivé j'y ai ressentit un plaisir qui ne s'est toujours pas éteint, j'écris égoïstement. J'écris tour à tour pour montrer à quel point je suis Heros ou à quel point je suis Tanatos. J'écris pour faire mal à quelqu'un, ou pour dire des choses que je n'oserai jamais dire, sans le dire clairement en plus de cela. J'écris par faiblesse, alors que je me suis promis de ne jamais être faible. J'écris comme un petit branleur d'adolescent en manque de tout alors qu'il a déjà tout ce qu'il faut pour vivre. J'écris pour dire aux autres de ne pas me prendre pour ce que j'ai l'air, que j'ai eu une vie pas toujours facile, alors que ces temps-ci je me rends compte qu'il suffit d'en parler clairement autour d'un verre. Il suffit que quelqu'un dise "moi aussi, c'est pareil, je l'ai vécu", et ça fait du bien. Pourtant je peux écrire pour faire plaisir, je sais inventer des histoires. Tout ce qu'il y a c'est que je me fais du mal, et que j'aime ça, car le bonheur est sans intérêt.

IL Y A LONGTEMPS QUE JE M'AIME, JAMAIS JE NE M'OUBLIERAI

# Posté le samedi 24 octobre 2009 06:38

Modifié le samedi 24 octobre 2009 09:13

DO YOU WANT ME ? (même si j'ai mal au crâne aujourd'hui)

Mon paternel m'a mis en garde un jour de mon enfance où je riais seul qu'il n'y avait que les fous qui faisaient ça. De ma petite taille je lui ai répondu sans imaginer qu'il parlait en partie de son avis personnel que "ceux qui disent cela sont des imbéciles". Il n'a rien répondu et j'ai continué à rire tout seul comme un fou comme un soldat et avec le recul je me rends compte que je l'ai indirectement insulté d'une manière bien sournoise et efficace parce qu'il n'a rien su répondre et que je me suis pris des beignes pour moins que ça (mais je pardonne son complexe psychologique à mon égard qui est somme toute assez naturel).
D'après sa définition, il pourrait dire encore aujourd'hui que je suis fou parce que je ris encore tout seul, cependant je répondrais à cela que je suis atteint d'une folie raisonnée, sans pour autant penser un instant que je suis fou. Je suis fou de certaines choses, il est vrai, j'ai un appétit névrotique et hyperbolique de la figure du "nichon", j'ai un décalage permanent en comparaison avec la perception des autres, ce qui me joue des tours ou bien fait mon succès tour à tour.
Cependant malgré toute cette soit-disant folie qui n'est que surface et détails, je suis mon père. Je ne suis pas un double sans originalité mais je suis le même noyau caché dans une carapace qui ne fait que charmer ses interlocuteurs. J'apprends à faire joujou avec les cerveaux et faire pleurer en traînant les gens par les trous de nez sur une plage de barbelés, tout en respectant ce qui se mérite même quand je dors avec une semi-chnew bien sympathique. Je suis le bras musclé égal à l'épée justicière guidé par un cerveau voyant baignant dans sa raison machiavélique qui ne cherche qu'à colorier le monde de manière mégalomane et excentrique. Je suis net, je suis censé et ne riez pas car ce que vous voyez n'est que le rideau rouge attrayant qui cache une bataille interminable entre laideur esthétique et chaotique et pureté raisonnée mais tout de même effrayée. J'avoue que j'ai du mal à joindre les bouts.



Je ris seul.






DO YOU WANT ME ? (même si j'ai mal au crâne aujourd'hui)
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 12:55

Modifié le lundi 19 octobre 2009 01:59

Je suis aimable aimé aimant amant amande

Il est facile d'aimer, l'amour est là où on veut qu'il soit. Il suffit de gratter la surface, de se lancer, et avec l'habitude de la personne on efface ses petits défauts qu'on voyait au début, on finit par les aimer, à voir au-delà.
En général, on aime ce qui nous apporte, ce qu' on aime chez une personne, c'est l'image qu'elle peut nous donner de nous même.
L'amour est facile mais il retombe aussi bien vite, parce qu'une fois qu'on est allé au bout de l'expérience, on se lasse, et on souhaite devenir encore plus puissant. L'amour qui dure c'est l'amour de celui qui n'exploite pas.
L'amour, ça prend au coeur et on ne sait pas pourquoi, parce que c'est même pas un truc qui pense, et on peut pas le feinter, il est un indice de l'inconscient.
L'amour, c'est d'un côté une belle expérience enrichissante et en même temps une belle connerie parce que comme le disait Diderot l'important c'est juste de se reproduire et comme le disait Zemour le couple c'est qu'une invention des magazines féminins.
L'amour c'est ce qui calme notre conscience sociale d'avoir à se comporter comme des animaux quand il y a acte sexuel, quand au romantisme, ce n'est que la déviance ridicule provenant des clichés vendus aux plus faibles.
L'amour, c'est ma vie et mon tombeau, tout le reste gravite autour car je suis son serviteur direct, je suis celui qui se laisse enflécher avec délice car je ne fais aucune sacralisation de ce mot, il n'est qu'un stimulant pour plonger dans l'expérience, car je ne cherche qu'à goûter tous les mystères du monde pour nourrir mes propres expérimentations.
Amour ami, je te remercie.

Je suis aimable aimé aimant amant amande
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 08:38

Modifié le lundi 12 octobre 2009 17:19